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Université
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Depuis que je suis toute petite, j’ai toujours voulu aller étudier à l’université. Je me rappelle, quand j’étais haute comme trois pommes et que j’étais assise dans l’auto avec ma mère, avoir dit que je voulais faire comme elle et étudier à l’école des grands. J’avais alors environ 5 ans et je venais tout juste de commencer la maternelle. Lorsqu’on est jeune, on rêve sans arrières pensées, sans retenue. On aspire à beaucoup sans nécessairement s’en rendre compte. C’est dans ces moments que l’on peut percevoir deux discours différents d’adultes : «tu verras quand tu seras rendu là, on en reparlera» ou alors «dans la vie ma fille, tu peux faire ce que tu veux si tu décides de le faire». Dans mon cas, j’ai eu la chance d’avoir deux parents merveilleux pour me soutenir dans tous mes projets et me pousser à me dépasser. Maintenant que j’ai des enfants et avec le recul, je comprends mieux pourquoi ils ont autant insisté, pourquoi ils m’ont autant encouragé.

C’est donc avec le soutien des gens que j’aime et ma superbe tête dure que j’ai entrepris ma scolarité. Même si je ne savais pas quelle profession j’allais étudier et exercer, j’avais la conviction que j’irais un jour à l’université. Alors, j’ai travaillé dur pour avoir des bonnes notes, j’ai fait des programmes plus difficiles et qui demandaient beaucoup de travail à la maison. Une fois rendue au cégep, je ne savais toujours pas qu’est-ce que j’allais faire de ma vie, sauf étudier dans une université. J’ai cherché pour trouver ma voie, pour trouver qui j’étais et celle que je voulais devenir. Finalement, j’ai choisi la relation d’aide, car cela me permettais de travailler avec les enfants et de venir en aide aux gens.

Une fois rendue à l’université, j’ai perdu mon focus. J’avais peur d’échouer, de décevoir, de m’être trompée. Cela m’a joué des tours, mais j’ai fini par reprendre de la confiance et retrouver ma motivation. J’étais là où mon rêve m’avait porté, il fallait maintenant que je concrétise cette belle réussite en finissant avec un diplôme en main. Pour m’aider, je me suis mise à écrire des phrases positives et des mots motivants partout dans mon agenda. Je réalise maintenant que cette technique m’a aidé à voir le positif et la beauté de la vie dans mes moments plus difficiles.

Après avoir complété mon baccalauréat, j’ai choisi de poursuivre en faisant une maitrise. Je doutais d’avoir les compétences pour le faire, mais j’ai finalement fait le grand saut. La première année de cours était idéale: j’avais de bons résultats, des amies géniales et le soutien de mes parents. Puis, c’est là qu’est arrivée la difficulté, la chute. Pour moi qui n’avais jamais vécu cela, voilà que je vivais un échec monumental à ma dernière année d’étude. C’est un coup dur à encaisser, ça je vous le dis!

Soudain, je n’avais plus de travail d’étudiante, plus d’objectif, plus de rêve. Le pire dans tout ça, c’est que j’ai également perdu ma confiance en moi et ma motivation. Comment se relève-t-on après être tombé de si haut, vous demanderez-vous? Je vais vous donner mon truc personnel : l’amour de ma famille. Durant ces deux dernières années, j’ai été supportée, encouragée et aimée par les membres de mon entourage, en particulier par l’amour de ma vie et mon âme sœur. Ils m’ont aidé à me relever, à affronter la réalité et à faire face à l’avenir. Grâce à eux, j’ai réussi à trouver la force en moi, la motivation nécessaire pour me fixer de nouveaux objectifs et prendre les moyens pour les atteindre. Surtout, grâce à leur amour et leur confiance en moi, j’ai pu trouver le courage de rêver à nouveau.

Aujourd’hui, j’aspire à de nouvelles choses, de nouveaux objectifs sont établis. Ça m’a pris un certain temps et il m’arrive encore de douter, mais à chaque fois je me rappelle la manière dont je me suis relevée et le chemin que j’ai parcouru depuis. À chaque fois, je me souviens que je ne suis pas seule et cela me donne la motivation pour continuer. Un jour, peut-être, j’irai terminer cette maitrise, mais pour l’instant, j’ai d’autres projets.

Au final, on ne sait jamais vraiment à quoi s’attendre dans la vie. Quelqu’un je j’aime énormément me dit souvent : «si tu veux faire rire la vie, fait des plans!». On réfléchit, on avance, on établit des objectifs et on rêve. La difficulté réside toujours dans la manière de les réaliser, les chemins que l’on emprunte. Parfois, c’est plus facile et plus rapide de s’en aller là où on le souhaite. D’autres fois, la route est plus cahoteuse, alors on prend un peu plus de temps pour se rendre à destination. D’une façon ou d’une autre, on finit toujours par y arriver, car plusieurs chemins nous permettent de s’y rendre. L’essentiel, c’est la motivation que l’on a d’atteindre nos objectifs, de réaliser nos rêves.

Anne-Marie Truchon

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